le logo de la revue le Rouge et le blanc

Qui sommes nous

Qui sommes nous

Libre et indépendante, sans publicité ni sponsor,

depuis 1983 la revue des passionnés du vin


LeRouge&leBlanc



LeRouge&leBlanc est une revue animée par un COLLECTIF : un groupe divers constitué d’abord et avant tout d’amateurs – certains, néanmoins, mettent leur compétence au service d’une activité dans les métiers du vin, mais le caractère collectif de la démarche protège du risque de conflit d’intérêt –, un groupe lié par un projet commun, par son goût du vin et des gens qui le font.
Depuis l’automne 1983, l’équipe de LeRouge&leBlanc sillonne trimestre après trimestre les vignobles de France et d’ailleurs avec une volonté de voir les domaines à l’œuvre, de comprendre les vignerons, d’appréhender les terroirs et de pénétrer les appellations. D’être au plus près du vin, avec un mélange – le plus juste possible – de passion dans l’approche et d’esprit critique dans l’analyse, en toute indépendance, sans complaisance injustifiable ni agressivité injustifiée.
Depuis 32 ans, le pari est de mener une revue d’amateurs – « au sens étymologique du terme », précisait l’édito du n° 1 – sans publicité ou autre financement, avec le seul soutien de ses abonnés et lecteurs fidèles (plus de 100 points de vente au numéro, cf. la liste sur le site www.lerougeetleblanc.com). Ce qui aurait pu apparaître comme une faiblesse – trop petits moyens – s’est confirmé comme une force rare : liberté et crédibilité, des ingrédients bien peu courants dans la presse d’aujourd’hui…
Ce qui justifiait la création de LeRouge&leBlanc il y a 32 ans – œuvrer pour la défense des vins de terroir menacés par des pratiques mortifères – justifie aujourd’hui plus que jamais, oh combien !, la poursuite de la tâche. Plus que jamais, parce que les menaces n’ont fait que grossir et se multiplier. Mais aussi parce que, face à cela, les vignerons – une certaine part d’entre eux, notamment toute une frange passionnante de la jeune génération – ont refusé de plier et de céder, et que nous sommes de ceux qui les soutiennent en suivant avec attention leur travail et leur production. Motifs de pessimisme – il n’y en a que trop – et motifs d’optimisme – il n’en manque pas –, entre les deux, nous pensons avoir un rôle à tenir encore longtemps…



Un quart de siècle d'existence, ça s'arrose. Depuis 1983, la revue trimestrielle LeRouge&leBlanc arpente les vignobles de France et d'ailleurs avec la volonté d'être au plus près du vin et des vignerons. L'esprit et la passion des débuts sont intacts : il s'agit de défendre les terroirs contre la standardisation des goûts. Libération

(...) la chic revue française LeRouge&leBlanc. Quatre numéros annuels seulement, mais diable que cette revue exempte de publicité est fouillée, précise,rigoureuse et précieuse par sa démarche , qui vise à nous faire connaître l'intérieur de l'univers vitivinicole, sans une once de compromis, en toute intégrité.
Le Devoir, Québec


LeRouge&leBlanc : un travail de compagnons du vin, soucieux de l'ouvrage bien fait dans un vignoble pollué par la presse commerciale. Pour les lecteurs, c'est l'assurance de notations et de commentaires à l'abri des lobbies ou des modes. Quelle autre revue vineuse française peut revendiquer la même indépendance ?Le Monde2


La plus solide revue de liquides…
Omnivore



Petit budget et projet fort
LeRouge&leBlanc est né d’une envie collective de parler du vin librement. Librement, c’est-à-dire sans qu’aucune pression ne vienne empêcher de dire ce qu’on pense et de penser ce qu’on dit.
Ce qui justifie, dans les AOC, l’idée d’origine et de terroir est depuis trop longtemps nié par les pratiques culturales et œnologiques dominantes pour garder un contenu réel : dévalorisées, les appellations ont de plus en plus de mal à se vendre. Les vignerons qui, partout, travaillent réellement à comprendre et à exprimer la vraie richesse de leur vignoble – plutôt qu’à le contraindre à « faire là où on lui dit de faire » – sont suspects de non-respect d’une « typicité » inventée pour les besoins de stratégies commerciales ! Au point – scandaleux, disons-le haut et fort – que certains d’entre eux connaissent de graves difficultés. Ce sont pourtant eux, et eux seuls – ceux qui font le choix du refus de vendanger à la machine des vignes à haut rendement désherbées chimiquement, d’ensemencer leur vin de levures et de bactéries « sélectionnées », de chaptaliser, d’osmoser, de thermovinifier, d’acidifier, d’enzymer, etc… – qui répondent à l’idée première et fondamentale des pionniers des notions « contrôlées » d’APPELLATION et d’ORIGINE nées à l’aube de la reconstruction du vignoble post-phylloxérique. Eux et eux seuls qui donnent de la crédibilité à leur AOC. Ce sont ces vignerons-là que nous défendons parce que ce sont leurs vins que nous aimons boire, même s’ils échappent aux normes des « metteurs en marché ». Et ce sont tous les autres, inconscients ou pusillanimes, véritables franchisés d’appellations-marques, qui devraient être mis en question dans les dégustations d’agrément des AOC !
Pour mener son projet, LeRouge&leBlanc poursuit un travail d’analyse d’appellations, d’étude de domaines, de dégustation, de rencontre de vignerons (voir les Archives). En diffusant les fruits d’un tel travail, la revue trouve un écho de plus en plus large dans le monde des passionnés du vin, amateurs ou professionnels, dont vous faites très certainement partie…